07.10.2011
François Nénin, auteur de l'or gris, était invité sur TV5 Monde
http://www.youtube.com/watch?v=yCGevNKPvKg&feature=pl...#!
L'or gris, un livre choc contre la maltraitance institutionnelle.
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24.08.2011
François Nénin, auteur de l'or gris, était invité sur France Inter
Dans l'émission "Les Petits Matins" animé par Chlélie Mathias, le journaliste François Nénin a débattu avec le sociologue Serge Guérin et le gériatre Michel Salom, du sort réservé aux personnes âgées en France.
08:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.08.2011
Dans le magazine "ça m'intéresse" du mois d'aout, un entretien avec François Nénin, journaliste d'investigation
Dans la rubrique "ca se passe aujourd'hui", chaque mois, rencontre avec une personnalité qui fait l'actualité.
"En maison de retraite, l'espérance de vie est de moins de trois ans".
Pour lire l'article : nénin ça m'interesse.JPG
07:27 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.06.2011
François Nénin, auteur de L'or gris, était interviewé par Wendy Bouchard sur Europe 1 lundi 13 juin
07:47 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.06.2011
A LIRE DEMAIN JEUDI
DANS VSD ET DANS POLITIS : DEUX ENQUÊTES CONSACREES AU BUSINESS DES MAISONS DE RETRAITE
09:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2011
Vivre FM a reçu François Nénin, auteur de l'Or Gris
« L’or Gris », enquête au cœur des maisons de retraite
Vivre FM C’est Vous ! (Christophe Bougnot – L’émission qui parle de vous : santé, éducation, vie quotidienne…)
Absence de soins, erreurs médicamenteuses, sous-alimentation, chutes à répétition… Il existe des maisons de retraite où l’accompagnement n’est pas à la hauteur des sommes d’argent demandées, parfois plus de 3000 euros par mois ! Pourtant, ces « mouroirs » soignent les apparences et proposent sur le papier, des prestations prétendant être luxueuses. Que se passe-t-il vraiment dans les coulisses ? Comment choisir sa maison de retraite ? Des témoignages édifiants.
Avec François Nénin, journaliste pour VSD, Sophie Lapart, aide-soignante dans une maison de retraite ayant démissionné, William Réjault, infirmier, et zoom sur les règles de la bientraitance ave le Dr Michel Salom, gériatre.
POUR ECOUTER L 'EMISSION : http://www.vivrefm.com/podcast/?s=n%C3%A9nin
09:53 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.05.2011
Une critique sur le site du secteur, agevillage
L'or gris : un livre à charge contre les maisons de retraites
(Note de l'auteur : même si nous ne sommes pas forcément d'accord avec tout ce qui est dit dans cette critique de L'Or gris, par souci d'honnêteté vis à vis des lecteurs et visteurs de ce blog, nous publions tous les articles consacrés à l'ouvrage
François Nénin, auteur de l'Or gris)
Après On tue les vieux, Silence, on frappe ou encore On achève bien nos vieux, voici un nouveau livre à charge pour les maisons de retraite. L'Or Gris de François Nénin décrit tout par le détail. Des escarres nettoyés à l'eau de javel, des toilettes réalisées à 4h du matin pour "avancer" l'équipe de jour sans considération du rythme individuel du résident, des personnes âgées qui dorment sur des lits de camp, la saleté des chambres, les résidents attachés et gavés au risque de leur briser les dents, les prix exorbitants des maisons de retraite... la lecture de cet ouvrage est simplement insupportable.
L'enquête est poussée, et le travail documenté. On comprend que l'auteur a pris soin d'interviewer les acteurs du secteur (syndicats, dirigeants de maisons de retraite, politiques, personnels soignants, familles et aussi médias...) et d'étoffer son discours d'articles et de résultats d'études.
La maltraitance institutionnelle ne fait aucun doute et il y a certainement beaucoup de progrès à faire pour écouter et respecter la personne âgée. Néanmoins, on peut regretter dans cet ouvrage l'absence totale de nuances. Rien ni personne ne trouve grâce aux yeux de l'auteur. Pas la moindre initiative. Le ton ironique et lapidaire pourrait faire sourire si le sujet n'était aussi grave. Car l'auteur n'avance aucune piste, contrairement à 12 Gériatres en colère du Pr Soubeyran. Il dénonce sans participer à la reconstruction. Dommage.
L'Or Gris, de François Nénin avec Sophie Lapart
Flammarion (20 avril 2011)
Enquête
Prix : 20 euros
07:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.05.2011
L'or gris sur Europe 1
Ensuite, aller à 96'
07:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.05.2011
L'Or Gris, lu par la gériatre Anne Gentry, sur Mediapart
Par Anne Gentry - Club de Mediapart
J'appréhendais un peu de lire ce livre, L'Or Gris, car trop habituée aux renvois d'image catastrophiques chaque
fois qu'on parle de la gériatrie, et en particulier de nos secteurs
d'hébergement, les maisons de retraites (on dit EHPAD, Etablissement
pour Personnes Agées Dépendantes, maintenant, lorsqu'elles sont dûment
médicalisées et ont passé convention avec les tutelles).
C'est
pour ça que j'en ai un peu blagué sur ce blog, dans mon dernier billet
(mais l'actu était trop footo-centrée et moi trop footo-énervée ...),
envisageant de me mettre sous tranquillisants avant de m'y plonger.
Son
bandeau rouge, en bas, « le dossier noir des maisons de retraite » me
faisait craindre un étrillage en règle de nos pratiques soignantes,
d'autant que les quelques infos glanées sur le Net annonçaient une
enquête sur la maltraitance des personnes âgées menée par l'auteur,
François Nénin, journaliste d'investigation, ancien de 60 Millions de
Consommateurs, déjà auteur d'un dossier noir sur les transports aériens.
Il y associe le témoignage de Sophie Lapart, aide-soignante, sur ce
qu'elle avait vécu pendant son travail dans une structure d'hébergement.
Un bandeau rouge pour un dossier noir, ça s'annonçait mal, ou c'était
juste pour faire du sensationnel ? Le titre, lui, suggère assez bien le
juteux marché qu'est devenu le secteur des personnes âgées, en
particulier celui de l'hébergement des personnes âgées dépendantes.
Douze
ans médecin hospitalier en unité de soins de longue durée (on ne dit
plus Long Séjour), puis quatre ans médecin coordonnateur en EHPAD (et
médecin traitant institutionnel pour des résidents de long séjour et
d'unité de vie Alzheimer) en établissement mixte hospitalier et
médico-social, même si je n'y suis plus aujourd'hui en permanence
(seulement pendant mes gardes), le secteur d'hébergement reste ma maison
d'origine, celle où j'ai appris la gériatrie. Celle qui fait que j'y
suis restée, que je m'y suis formée, petit à petit : à la gériatrie, dès
le début bien sûr ; puis aux soins palliatifs car c'était
dramatiquement indispensable, pour ne pas dire urgent ; puis à la prise
en charge des escarres ; sans parler des congrès et réunions de
gériatres, des séminaires variés, dont certains sur la maltraitance ....
C'est l'énorme avantage de l'exercice salarié hospitalier et de postes
dans d'assez grosses structures en grande ville, l'accès à la formation
continue nous est assez facile (la formation médicale est certes
obligatoire, mais ... comment dire gentiment ? ... elle pêche un peu dans
son organisation, peut-être ?).
Seize
ans de gériatrie en hébergement, je sais trop ce que je pouvais lire
dans un dossier noir avec un bandeau rouge. Je sais trop ce que me vaut,
parfois de dire où je travaille (en particulier pendant ces douze ans
dans un ancien hospice départemental ...) : " quel courage, comment vous
faites ?! ", " et ce n'est pas trop difficile ? ", "moi, je ne pourrais
jamais ..." et j'en passe des moins amènes " et ça ne vous dérange pas
de forcer à vivre ces pauvres vieux qui n'en peuvent plus ? " .... Ce que
nous faisons est rarement considéré comme beau, nous touchons sans doute
à ce qui fait le plus peur. Je sais trop ce que nous vaut la moindre
médiatisation d'une affaire de maltraitance en maison de retraite,
pendant les jours qui suivent. C'est comme ça, on fait avec, et on n'a
pas toujours envie d'expliquer ...
Je
sais trop aussi ce que sont des moyens de soins insuffisants, une
formation (y compris médicale) incomplète, des équipes chargées de
travail, avec presque pas de matériel d'aide à la manutention, pas de
soutien psychologique. J'ai vécu par exemple la mise en place des
protocoles de morphine et de midazolam pour les soins douloureux, les
angoisses des équipes et du pharmacien (« mais on n'a pas
d'anesthésiste »), la mise en place de l'évaluation de la douleur chez
des personnes qui ne s'expriment plus normalement. Il y avait énormément
de chemin à parcourir, y compris dans nos établissements publics. Il en
reste encore beaucoup, évidemment, mais moi, je peux mesurer ce que
nous avons pu faire, en même pas vingt ans ...
Alors je ne suis pas maso, mais j'ai
tendance à penser qu'il vaut mieux lire ce qui s'écrit, même à charge,
ça permet évidemment de réfléchir. Tout le problème, je le sais bien,
est de ne pas trop s'identifier au système critiqué, de ne pas se sentir
remise en cause personnellement, si possible ... Nous avons tous des
mots qui nous éraflent.
Pour nous, en gériatrie, il y a mouroir,
... Lieu de mort, lieu de vie, lieu de fin de vie. Le lieu où personne ne
veut aller vivre, jamais (très rare, disons), donc pas d'admission
facile. Le lieu où (presque) personne ne veut mettre ses vieux. Le lieu
où on n'a pas forcément envie de travailler non plus, surtout quand on
est jeune et qu'on débute. Le lieu évidemment pas parfait, et certains
lieux sûrement encore moins que d'autres.
L'auteur
de ce livre a enquêté sur la maltraitance institutionnelle, celle que
l'on observe dans les maisons de retraite, celle qui se pratique souvent
sans avoir clairement conscience que c'est de la maltraitance, donc le
plus souvent involontaire. Il pose d'emblée qu'il ira enquêter dans des
maisons où il y a eu des problèmes de
maltraitance, pas dans celles qui fonctionnent bien. Il semble beaucoup
se tourner vers ce gros secteur privé à but lucratif, le marché de l'Or Gris
... Mais je sais bien que le secteur public ne peut se dégager de cette
question, d'autant que ses moyens vont en s'amenuisant (donc le risque
de maltraitance en augmentant).
François Nénin
a eu le mérite de s'intéresser à tous les étages du système, c'est ce
qui m'a évité les tranquillisants. Je lui sais gré, et je le dis
d'emblée, d'avoir écrit dans sa dernière partie à quel point, concernant
les aides soignants de nos services, le témoignage de Sophie Lapart
était « l'occasion d'appréhender toute la difficulté de ce métier
épuisant, tant sur le plan physique que psychologique, déconsidéré et
sous-payé... ». Tant qu'on n'aura pas bien compris ça ...
Je lui sais gré aussi de n'avoir pratiquement jamais employé le mot mouroir,
sauf une fois je crois, à propos des dortoirs - mouroirs des vieux
hospices et des maisons de retraite des congrégations religieuses,
dortoirs aujourd'hui disparus.
Mais
les billets de douze pages épuisent le lecteur, et il y a beaucoup de
notions sur lesquelles rebondir et discuter dans ce livre. J'y
reviendrai, peut-être, si ça ne vous saoûle pas trop ... (si vous le
voulez bien, comme disait Lucien Jeunesse .... Quel nom !).
Liens:
[
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05.05.2011
LE DEPUTE PS PASCAL TERRASSE EVOQUE "UNE ENQUËTE JOURNALISTIQUE SERIEUSE ET APPROFONDIE" POUR "L'OR GRIS"
Le député PS de l'Ardèche Pascal Terrasse, qui connait parfaitement le secteur de la dépendance, a parlé de L'Or gris sur son blog de Mediapart :
http://blogs.mediapart.fr/blog/pascal-terrasse/040511/sar...

Sarkozy renonce à mettre de l'argent pour la dépendance
04 Mai 2011 Par pascal terrasse
La dépendance sera certainement un des derniers grands sujets de débat politique de ce quinquennat, ainsi que l'a voulu Nicolas Sarkozy.
Les données démographiques et financières du problème sont bien connues: en 2050, un Français sur trois aura plus de 60 ans, contre un sur cinq en 2005. Alors qu'un million et demi de personnes âgées sont "dépendantes" aujourd'hui, les 80 000 personnes supplémentaires chaque année nécessitent que soient mises à leur disposition des structures adaptées à leur prise en charge ainsi que des financements appropriés. Il s'agit donc de trouver les ressources nécessaires au renforcement des mécanismes de solidarité nationale existants, et ce dans un contexte budgétaire extrêmement tendu.
Si le constat de départ, la mesure des enjeux et l'absolue nécessité d'une réforme visant à améliorer en pérenniser la prise en charge de la dépendance font l'objet d'un large consensus, il est une composante du problème jusqu'ici trop largement ignorée. Au delà des chiffres (budgets à mobiliser, infrastructures d'accueil à construire, personnel nécessaire...), qui font l'objet de toutes les discussions aujourd'hui, la dimension humaine doit être replacée au coeur des débats.
Dans une enquête journalistique sérieuse et approfondie, F. Nénin et S. Lapart nous livrent un constat très alarmant sur l'état des établissements prenant en charge les personnes âgées, et notamment les maisons de retraite, aujourd'hui. Si une société peut être jugée à la manière dont elle traite ses anciens, le reflet de la société française que les auteurs nous amènent à contempler est peu reluisant. N'hésitant pas à parler de "maltraitance institutionnelle", et même de génocide silencieux, ils attirent notre attention sur un phénomène que, par notre négligence ou notre ignorance, nous n'avons que trop longtemps laissé se perpétuer.
Lorsqu'un institut de sondage révèle que 49% des français ont une opinion défavorable des maisons de retraites; que les personnels des maisons de retraite expriment leur désarroi face à des conditions de travail, souvent en sous-effectif, difficiles; que le placement des personnes âgées en institution spécialisée est un choix par défaut, souvent fait avec réticence voire culpabilité par des enfants n'ayant pas d'autre recours; que la maltraitance des personnes âgées placées dans ces institutions est beaucoup trop souvent enfermée dans le déni et non combattue, il est de notre devoir de nous interroger, de regarder les choses sans nous voiler la face.
Comme le soulignent les auteurs, aucun débat sur l'évaluation du phénomène de maltraitance des personnes âgées n'a eu lieu depuis le milieu des années 2000. Or, leur enquête montre non seulement la réalité de ce problème, mais en pointe également certaines causes fondamentales: manque de personnel, manque de moyens financiers; à quoi nous pouvons ajouter un manque criant de système d'évaluation systématique des modes existants de prise en charge de la dépendance. Peut on décemment s'interroger sur la prise en charge de la dépendance en occultant la dimension humaine du problème? Peut on décider d'étendre et de pérenniser le système de solidarité inter-générationnel actuel sans s'interroger sur la qualité de ce système, mesurée à l'aune de la qualité de vie des personnes qu'il prend en charge? Il est essentiel que le débat sur la dépendance ne fasse pas l'impasse sur ces questions, il en va de l'idée que nous nous faisons de notre société, et des valeurs humanistes que nous souhaitons porter.
21:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
François Nénin, auteur de "l'Or gris" est sur BEUR FM jeudi 5 mai en direct de 10 h à 11 h
François Nénin répond aux questions de Philippe Robichon dans l'émission "Questions de tout".
Fréquence 106.7 en région parisienne
07:04 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.05.2011
Le quotidien du médecin parle de l'Or gris
Le quotidien du Médecin, journal de référence des professions médicales, a consacré une page au livre "L'or gris" soulignant les résultats de notre enquête
POUR LIRE L'ARTICLE : . quotidiendumedecin.pdf
10:50 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le quotidien Sud Ouest parle de "L'or Gris"
07:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.05.2011
L'or gris
L'auteur
François Nénin, 41 est journaliste enquêteur. Après avoir été pendant quatre ans chef de rubriques à 60 Millions de Consommateurs, il collabore aujourd'hui au magazine VSD. Il a publié en 2006 Transport aérien le dossier noir aux éditions Privé, puis Crashs aériens ce qu'on vous cache en 2007 et coécrit Tous les droits du Consommateur en 2009 aux Editions Que choisir. Il a lancé en juillet 2008 un site d'intérêt public : www.securvol.fr afin de renseigner les passagers sur le niveau de sécurité des compagnies aériennes. François Nénin est également l'auteur de trois documentaires sur les catastrophes aériennes : Catastrophes Aeriennes_01_Erreurs Humaines
Catastrophes Aeriennes_02_Erreurs Techniques
Catastrophes Aeriennes_03_Meteo
Journaliste depuis 16 ans, il a travaillé pour les titres Nice Matin, Auto Plus, Auto infos, Capital, Bakchich Hebdo et a enseigné pendant plusieurs années le journalisme d'enquête.
L'idée du livre
Ma coauteure voulait dénoncer les conditions de vie indignes des personnes âgées dans la maison de retraite où elle travaillait. "Elle m'a contacté car elle voulait l'aide d'un journaliste pour appuyer sa démarche. J'ai d'abord publié son témoignage dans VSD et une inspection de la DDASS a eu lieu dans son établissement peu de temps après. J'ai voulu un livre dans lequel je pourrais à la fois raconter son quotidien d'aide soignante mais aussi enquêter pour cerner l'ampleur du phénomène de la maltraitance institutionnelle en France. Les lobbies du secteur prétendent que le phénomène est marginal : ce livre démontre le contraire. J'ai écrit cet ouvrage en nourrissant l'espoir qu'une prise de conscience et une mobilisation de l'opinion publique aient lieu. Sophie a accepté de témoigner à visage découvert. Ce type de démarche citoyenne permet aux journalistes, et aux associations, comme l'AFPAP (association française de protection et d'assistance aux personnes âgées) de dénoncer avec plus de force ces intolérables atteintes à la dignité". François Nénin
Le témoin
Sophie Lapart, 48 ans, a exercé la fonction d'aide soignante pendant 15 mois aux Jardins de Médicis, une maison de retraites appartenant à un grand groupe privé. "Je suis également formatrice, fonction exercée au sein de l'ADMR de l'Oise pour la formation des axillaires de vie et des aides à domicile, titulaire d'un certificat d'aptitude à la fonction de formatrice délivré par la CRAM nord picardie. Six ans de prises en charge en milieu rural d'un secteur de tout age puisque intervenant également pour l'hospitalisation à domicile, mon expérience dans le soin ne concerne pas que les personnes agées."
Référente bientraitance aux Jardins de Medicis, elle n'a pas pu mener à bien ce chantier et a fini par démissionner. Elle a d'abord témoigné de ses conditions de travail dans le magazine VSD puis dans l'émission Salut les Terriens de Thierry Ardisson. Dans L'Or Gris, elle se confie sur une cinquantaine de pages et raconte son quotidien, levant le voile sur la maltraitance institutionnelle. Elle raconte aussi le plaisir qu'elle a eu à travailler au contact des personnes âgées.
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30.04.2011
"Les Français ont un problème avec leurs vieux" : les auteurs de l'Or Gris interviewés par Rue 89
http://www.rue89.com/2011/04/21/maltraitance-les-francais...
POUR NOUS FAIRE PART DE VOS REACTIONS, TEMOIGNAGES : orgris@hotmail.fr
07:37 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.04.2011
La vidéo de l'émission "Le magazine de la santé"
François Nénin était l'invité du jour du Magazine de la Santé, lundi 24 avril, animé par Michel Cymes.
Pour voir l'émission : http://vimeo.com/22893669
07:22 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.04.2011
Les auteurs de l'or gris dans l'Edition Spéciale de Canal plus
19:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sophie Lapart, coauteur de l'Or Gris était ce matin sur RTL dans l'émission d'yves Calvi
08:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'OR GRIS ET LE GRAND LIVRE DU MOIS
Des personnes âgées nourries avec des croquettes pour animaux, d’autres brutalisées, insultées, enfermées : ces exemples nourrissent les rubriques faits divers de nos journaux. Mais une autre maltraitance, plus insidieuse, tue beaucoup plus : la maltraitance institutionnelle. Délaissement, absence de soins, erreurs médicamenteuses, dénutrition, déshydratation, abrutissement chimique : ces contingents de morts silencieuses et prématurées sont autorisés par une logique industrielle implacable. Les affairistes sont à l’œuvre dans un secteur sans contrôle pour rafler un joli magot : un gisement qui marge à 25%. Certains y ont bâti des fortunes : on les appelle les roitelets de l’or gris.
Familles de résidents en souffrance et personnel soignant exploité, exténué, assistent, impuissants, à la détérioration des conditions de fin de vie de leurs protégés. Et plus on maltraite et on « grabatise » les personnes âgées, plus cela rapporte en terme de subventions publiques.
Cette enquête journalistique de 10 mois dans les recoins les plus indignes de notre pays, ces mouroirs à l’apparence si honorable, revient sur les actes de barbarie de la terrible affaire de Château-Lamothe, et livre le témoignage bouleversant d’une aide soignante qui a décidé de briser la loi du silence. Elle raconte aussi son plaisir au contact des personnes âgées, car si la vieillesse est un naufrage, il se joue dans notre regard.
En 2050, un Français sur trois aura plus de 60 ans. Un million et demi de personnes se trouvent en perte d’autonomie. Un Tsunami-Alzheimer nous attend, avec 80 000 personnes âgées dépendantes de plus chaque année. Il est plus que temps de réagir.
François Nénin, journaliste collaborant à VSD, est un ancien chef de rubriques de 60 Millions de Consommateurs. Il a publié Transport aérien le dossier noir et Crashs aériens ce qu’on vous cache.
Sophie Lapart a travaillé 15 mois en tant qu’aide soignante dans une maison de retraite. Elle a décidé de changer de secteur d’activité.
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25.04.2011
L'affaire de Saint-Nazaire dans Ouest-France
Dans un chapitre du livre, nous évoquons l'existence de deux établissements appartenant à la Caisse d'Epargne, situés à Saint-Nazaire, qui présentent à la fois des dysfonctionnements dans la prisee n charge des résidents mais aussi des locaux vétustes. Ouest-France a interrogé nos témoins.
POUR LIRE L'ARTICLE : OUEST FRANCE 21-04-2011.pdf et aussi : Ouest-France 20-04-2011.pdf
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